ar une belle journée ensoleillée, nous avons fait une splendide promenade autour de la corniche, en à-pic sur la mer, une boucle de plus de 3 km, tout en douceur dans les montées et les descentes, tout en contrastes entre le blanc du sable fin de la plage en contrebas, le gris des rochers et le vert de la pinède. C’était très beau. Presque deux heures de chemin, arrêts compris car nous avons pu souvent nous reposer sur les bancs bleu vif qui nous attendaient pour que nous soufflions un peu. Quelques maisons de granit à admirer au passage, très impressionnantes. Nous avons rencontré quelques randonneurs tout aussi émerveillés que nous. Arrivés au bout de la corniche, repos bien mérité sur le mur de pierres qui entoure l’église Saint-Jacques, très belle petite église entourée de pierres tombales. Impressionnant aussi ! Traversée du village et arrêt au port pour déguster une bonne glace après tout cet effort… et très heureux de cette belle journée. Merci Jacqueline pour nous avoir fait connaître cette merveille !
lle nous vient de Gouenach, près de Quimper où, quand elle ne chante pas, elle milite activement pour la protection des animaux. Se produisant dans toute la Bretagne, Cynthia Malaviale est équipée d’une voix grave, chaude, assurée, solide, apaisante, très agréable à l’oreille, une voix à l’aise dans la variété, le rock/blues, le rétro, merveilleuse dans le jazz. Dans tous les genres de chanson, son phrasé est fluide, sa diction impeccable. Elle donne une impression de facilité, celle que l’on obtient quand on a beaucoup travaillé. Excellente technicienne, Cynthia Malaviale est aussi une talentueuse interprète, sachant transmettre tour à tour l’émotion, la mélancolie, la gaieté, la fantaisie des chansons. Et à la fin du concert à Domitys Ker Madiou, tout le monde a levé les mains en l’air, comme le demandait « Magic in the air », la chanson de Magic System.
LES EXTRAITS DANS LA VIDÉO
JE N’AURAI PAS LE TEMPS.– Michel Fugain. Même en volant Je n’aurai pas le temps. JE NE VEUX PAS TRAVAILLER.– Pink Martini. Je ne veux pas travailler Je ne veux…. UN HOMME DEBOUT.– Claudio Capéo. Il fut un temps où j’étais comme vous. FOR ME FORMIDABLE.– Charles Aznavour. You are the one for me, for me…. PADAM PADAM.– Édith Piaf. Cet air qui m’obsède jour et nuit. LA GOFFA LOLITA.– La Petite Culotte. C’était Loli, c’était Lolo, c’était Lola. MA FILLE.– Serge Reggiani. Ma fille, mon enfant Je vois venir le temps. C’EST SI BON.– Yves MontandC’est si bon De partir n’importe où. HISTOIRE D’UN AMOUR.– Gloria Lasso. Mon histoire C′est l’histoire d′un amour. LA BALLADE DES GENS HEUREUX.– Gérard Lenorman. Notre vieille Terre est une…. AMSTRONG.– Claude Nougaro. Armstrong, un jour, tôt ou tard On n’est que des os. BAMBINO.– Dalida. Tu ne dors plus Tu n’es que l’ombre de toi-même. À PRÉSENT TU PEUX T’EN ALLER.– Richard Anthony. Si seulement tu m’avais dit…. SI J’AVAIS UN MARTEAU.– Claude François. Je cognerais le jour Je cognerais la nuit. LA BALLADE NORD-IRLANDAISE.– Renaud. Je voulais planter un oranger Là où…. POUR LE PLAISIR.– Herbert Léonard. Sans en attendre rien Mais pour le plaisir. FAIRE UN PONT.– Dick Rivers. De ton visage à mon village Y a cette rivière…. COULEUR CAFÉ.– Serge Gainsbourg. J’aime ta couleur café, tes cheveux café. BÉLINDA.– Claude François. Elle a les yeux bleus Bélinda. ITSI ITSI PETIT BIKINI.– Dalida. Elle craignait de quitter sa cabine. EMMENEZ-MOI.– Charles Aznavour. Emmenez-moi au bout de la terre. MAGIC IN THE AIR.– Magic System. Allez, allez, allez Levez les mains en l’air.
urprenant couple d’artistes dégageant un charme volontairement suranné, cet après-midi à Domitys. Avec leurs orgues de barbarie et de menus accessoires, Rozanny et son complice anonyme ont présenté un spectacle de music-hall à l’ancienne chargé d’humour et d’émotion, alternant chansons, monologue, jeu de lettres, compétition de pouet-pouet et même magie. Le tout avec une bonne dose d’inventivité. Pour « La complainte du phoque en Alaska », un petit phoque de trois semaines, bien vivant mais craquant comme une peluche, a été présenté au public. Bibi s’est échoué dans la rivière de Penzé, il y a une quinzaine de jours. Le duo, en tournée tout près, l’a recueilli. Il va être transporté à Océanopolis, à Brest. La chanson « Kenavo (au revoir en breton), de Gérard Jaffrès, termine souvent les concerts en Bretagne. Ici, on a conservé la musique et le refrain mais on a changé les autres paroles en les mettant à la sauce orgue de barbarie et à la sauce vieilles chansons.
LES EXTRAITS DANS LA VIDÉO
C’EST MAGNIFIQUE.– Luis Mariano. Sous ce climat, Les baisers sont comm’ ça !…. LA JAVA BLEUE.– Fréhel. C’est la java bleue La java la plus belle…. COMME DE BIEN ENTENDU.– Arletty et Michel Simon. Voici, contée sur une valse musette…. MON AMANT DE SAINT-JEAN.– Lucienne Delyle. Je ne sais pourquoi j’allais danser…. EVA DIPLÔMÉE.– Eva reçoit le diplôme de l’Ordre des tourneurs de manivelle. POUET ! POUET !.– Bourvil. Je lui fais, « Pouet-pouet »… CONCOURS DE POUET-POUET.– Les deux équipes engagées terminent ex-aequo. LA COMPLAINTE DE LA BUTTE.– Cora Vaucaire, paroles de Jean Renoir pour son film “French Cancan”. La lune trop blême pose un diadème sur tes cheveux roux… PIGALLE.– Georges Ulmer. Il y avait une rue C´est une place C´est même tout un quartier… À LA SAINT-MÉDARD.– Les Frères Jacques. À la Saint-Médard mon Dieu qu’il a plu… EMMENEZ-MOI.– Charles Aznavour. Emmenez-moi au bout de la terre… LA PLUPART DU TEMPS.– Robert Lamoureux. La plupart du temps, quand on aime et qu’on a 60 ans… L’ALPHABET.– Auteur non renseigné. La vie d’un citoyen est pleine d’alé A… MISTRAL GAGNANT.– Renaud. À m’asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi LA COMPLAINTE DU PHOQUE EN ALASKA.– Michel Rivard. Un jeune phoque est présenté au public. Dans un cirque aux États-Unis Le phoque est tout seul… LES CHAMPS-ÉLYSÉES.– Joe Dassin. Aux Champs-Élysées Au soleil, sous la pluie… SIFFLER SUR LA COLLINE.– Joe Dassin. Elle m’a dit d’aller siffler là-haut sur la colline… L’AÏEUL.– Jean-Roger Caussimon. Ma bru m’a conduit par la manche Jusqu’au petit banc… L’EAU VIVE.– Guy Béart. Comme les petits bateaux emportés par l’eau vive… LE PETIT CORDONNIER.– Francis Lemarque. Un petit cordonnier qui voulait aller danser… LE PETIT OISEAU DE TOUTES LES COULEURS.– Gilbert Bécaud. Ce matin je sors de chez moi Il m’attendait, il était là… LA BALLADE NORD-IRLANDAISE.– Renaud. Je voulais planter un oranger Là où la chanson n’en verra jamais… AU CAFÉ DU PORT.– Gérard Jaffrès. Je connais un endroit, sur la côte ensablée… LOGUIVY-DE-LA-MER.– François Budet. Loguivy-de-la mer, Loguivy-de-la mer Tu regardes mourir… TOUR DE MAGIE : ROZANNY DISPARAÎT.–Alors, c’est parti ! Et voilà !. JOLIE MÔME.– Léo Ferré. T’es toute nue sous ton pull Y a la rue qu’est maboule, jolie môme… LES COMÉDIENS.– Charles Aznavour. Les comédiens ont démonté leurs tréteaux… UNE SOURIS VERTE.– Anonyme. Je l’attrape par la queue Je la montre à ces messieurs… LA JEUNE FILLE DU MÉTRO.– Renaud. Sentant quelque chose qui la chatouille… C’EST BEAU LA VIE.– Jean Ferrat. Tout ce qui tremble et palpite, tout ce qui lutte et se bat… KENAVO.– D’après Gérard Jaffrès. Tourne la manivelle, défile le carton…
a chorale de l’ORPAM (Office des Retraités et des Personnes Agées de Morlaix) est douée en langues. Elle a chanté en créole, en ukrainien, en wolof, en français, en italien, en breton, en anglais, en arabe, en hébreu, en latin. Un éclectisme linguistique qui a désappointé certains auditeurs. Afin d’équilibrer les tessitures, la cheffe de chœur s’est munie d’un basson pour accompagner les deux seuls hommes du groupe. Et ne disposant pas de clochettes pour l’« Air des clochettes » de « La Flûte enchantée » de Mozart, elle les a remplacées par… de la flûte. On sait s’adapter à l’ORPAM.
rédéric Mallégol nous a raconté La Libération sans prendre de liberté avec la réalité mais comme toujours de façon plaisante. On a suivi la 2e DB du général Philippe Leclerc de la Normandie à l’Alsace en passant par Paris et la 1re armée du général Jean de Lattre de Tassigny du débarquement en Provence à la campagne Rhin et Danube.
NORMANDIE, BRETAGNE Après le 6 juin 1944, le Jour J, le D-Day, la reconquête de la Normandie a été difficile et meurtrière jusqu’à la percée d’Avranches, le 28 juillet 1944, qui ouvrait la voie vers le reste du pays, notamment vers la Bretagne. La progression des Américains a été rapide à l’intérieur de cette dernière mais catastrophique dans les villes portuaires, où les Allemands s’étaient réfugiés, comme Saint-Nazaire, Lorient, Brest (“dont il ne reste rien”, dit la chanson de Prévert) et même Saint-Malo.
PARIS C’est le colonel Rol Tanguy, originaire de Morlaix, qui dirige avec des gaullistes comme le futur général Jacques Chaban-Delmas l’insurrection parisienne. Celle-ci était vouée à l’échec sans l’arrivée de la 2e Division Blindée du général Leclerc. Liesse, défilé sur les Champs-Élysées, discours du général De Gaulle et anecdote salace sur ce qui fut trouvé dans le caniveau au lendemain de cette journée.
STRASBOURG, ENFIN ! « Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs flotteront à nouveau sur la Cathédrale de Strasbourg ! ». C’est, en 1941, le serment de Koufra, serment que tous ceux qui désormais se joindront à Leclerc se sentiront tenus d’accomplir. Il est exaucé le 23 novembre 1944. Il faudra attendre la capitulation de l’Allemagne pour que définitivement les dernières villes françaises deviennent libres notamment les poches de l’Atlantique comme Lorient, Saint-Nazaire ou Royan.
ENVERS DE LA MÉDAILLE Au chapitre des travers de la Libération ont été évoquées notamment les actions violentes déclenchées par les ressentiments des uns et des autres. Des Allemands d’abord : massacres du Vercors, de Tulle, d’Oradour-sur-Glane. Des Français ensuite : épuration sanglante, exécutions sommaires et femmes tondues.
CŒUR BERCÉ OU CŒUR BLESSÉ ? « Les sanglots longs des violons d’automne/Bercent mon cœur d’une langueur monotone ». Contrairement à la légende le message codé de Radio Londres n’était pas destiné à toute la Résistance française mais au seul réseau Ventriloquist, basé en Sologne, pour lui demander de déclencher le sabotage des voies ferrées situées en arrière des côtes, quelques heures avant le Débarquement. Les deux messages reçus par Ventriloquist diffèrent du texte de Verlaine, qui écrit « de l’automne » et « blessent » : Radio Londres aurait remplacé « blessent » par « bercent » sous l’influence de la version mise en musique et chantée par Charles Trenet en 1941.