as besoin de décor, de sono, d’éclairage. Sa voix, sa guitare et un bon public qui l’accompagne parfois spontanément, c’est tout ce qu’il faut à Matthieu Le Donge pour assurer le concert. Comme dans les soirées au bivouac. Une belle voix, chaude et puissante. Une nouvelle guitare, étrennée aujourd’hui à Ker Madiou, mélodieuse et sonore, parfaitement domestiquée. Chanteur, auteur, compositeur breton professionnel depuis 2016, Matthieu Le Donge interprète de la pop-rock française, du Hallyday, du Graeme Allwright, du Sardou, de l’Aznavour, du Cabrel et, Breton qui s’en dédie, du Servat. Quatre de ses propres chansons étaient au programme, révélatrices de son humour et de sa sensibilité.
LES EXTRAITS DANS LA VIDÉO
LA MALADIE D’AMOUR.– Michel Sardou. Elle court, elle court La maladie d’amour. DIX ANS PLUS TÔT.– Michel Sardou. Dix ans plus tôt, déjà dix ans. LA FILLE DU NORD.– Hugues Aufray. Si tu passes là-bas vers le Nord. LE PÉNITENCIER.– Johnny Hallyday. Oh, mères, écoutez-moi Ne laissez jamais vos garçons. L’ODYSSÉE D’UN ZYTHOPHILE.– Matthieu Le Donge. Enfin bref, enfin bref Merci Coreff. LA BLANCHE HERMINE.– Gilles Servat. La voilà, la blanche hermine Vive la mouette et l’ajonc. SANTIANO.– Hugues Aufray. C’est un fameux trois-mâts, fin comme un oiseau. IL FAUT QUE JE M’EN AILLE.– Graeme Allwright. Le temps est loin de nos vingt ans. CHARLOTTE.– Matthieu Le Donge. Où vas-tu, mon pote ? Je vais chez Charlotte. LES MURS DE POUSSIÈRE.– Francis Cabrel. Il rêvait d’une ville étrangère. TES TENDRES ANNÉES.– Johnny Hallyday. Tu me dis que tu l’aimes Je sais, tu dis vrai. TOUT CE QUI BRILLE.– Matthieu Le Donge. Tout ce qui brille n’est pas d’or. EMMENEZ-MOI.– Charles Aznavour. Emmenez-moi au bout de la terre. ICI.– Matthieu Le Donge. Il y a tout ce qu’il me faut Ici.
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