Catégorie : Expositions

  • La crèche de Jean-Charles Le Pellec et la Pastorale des santons

    Vidéo, 9 mn 36 s. Histoire des crèches et des santons. Ven 12.12.2025. © Jeff Saby.

    Résident de fraiche date à Domitys Ker Madiou, Jean-Charles Le Pellec fabrique des crèches depuis longtemps. Il en a réalisé une, superbe, pour la résidence. Ayant vécu et travaillé en Arles, il en connait un rayon sur les traditions particulières de la période de Noël dans cette région. Il nous a raconté l’histoire des crèches et des santons en préambule de la diffusion, sur l’écran du salon, de la Pastorale des santons, le conte d’Yvan Audouard. Un bain de Provence d’une cinquantaine de minutes !

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  • Marché de Noël et chorale Zaï Zaï Academy à Domitys

    Vidéo, 3mn 53s. La chorale Zaï Zaï Academy à Domitys. Mer 3.12.2025. © Jeff Saby.

    Début des animations de fin d’année à Domitys Ker Madiou. Le marché de Noël a envahi la résidence. Acheté deux sachets de pâtes de fruit au stand du Téléthon 2025. Au restaurant, à l’heure de l’entracte quotidien, une partie de la chorale Zaïzaï Academy de Plourin-lès-Morlaix a présenté un récital de chansons de circonstance, en breton et en français.

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  • À Domitys Ker Madiou… comme en 40

    1/10. Exposition années 40. Dim 05.10.2025, 14h03m24. © Jeff Saby.
    1/10. Exposition années 40. Dim 05.10.2025, 14h03m24. © Jeff Saby.

    Photo 1/10. © Jeff SABY. Prise de vue: Dimanche 5 octobre 2025, à 14 h 03. Appareil: Smartphone Xiaomi 15T. Objectif: Leica Vibrant ; focale: 53 mm (= 23 mm en 24×36). Exposition: Auto, 1/50e de s, ƒ/1.7, ISO 400. Flash: non

    Samedi et dimanche, en se promenant dans les couloirs ou en traversant le bar de Domitys Ker Madiou, à Morlaix, on se trouvait plongé dans les années 40. On croisait des militaires et des dames en tenue d’époque. Dans le salon une exposition riche en objets de ce temps-là avait pris la place du cinéma du dimanche.
    La chose a été concoctée avec Géraldine, du staff de la résiden-ce, par Aurélien, Franck et Maud, membres de diverses asso-ciations de passionnés d’histoire de cette période, mais venus ici, comme les autres participants, à titre personnel.

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  • Animal!? : une exposition de chefs-d’œuvre à Landerneau

    À nouveau, nous voici entre les murs labyrinthiques du FHEL (Fonds Hélène et Édouard Leclerc pour la Culture), à Landerneau. Cette fois, le thème proposé, « Animal!? », nous fait savoir par sa double ponctuation qu’outre le plaisir des yeux et l’intérêt de la technique, il y aura matière à juger et à s’interroger quant à la motivation des artistes.
    En effet, d’entrée une suite de toiles s’opposent, les unes offrant la vision édénique d’une femme à l’aube de sa création, les autres montrant des scènes cruelles de cannibalisme. Entre ces deux excès, il nous est rappelé que Darwin a démontré que l’homme et l’animal, selon leur milieu, ont subi les lois de l’évolution. Et bien sûr, on commence à méditer, passant devant des tableaux illustrant des théories relevant de l’imaginaire à évocation de l’homme à l’état sauvage ou bien présentant un zoomorphisme exagéré, comme un prélude aux théories racistes.
    Passons plutôt au rayon des animaux de compagnie. Humour douteux ? La série débute par une grande toile où, allongé et avachi au travers d’un lit froissé, dort un homme maigre, hirsute, obscène, devant qui s’agglutinent des admiratrices, une multitude de chiens, de chats qui semblent nous fixer, étonnés peut-être. Plus loin sous un vol d’oiseaux suspendus, apparemment sans intérêt, nous constatons vite qu’un savant éclairage projette sur le mur leurs ombres en silhouettes et des scènes fantasmagoriques et inquiétantes.
    Nous changeons d’ambiance, là où l’homme et l’animal s’identifient et c’est dans la mythologie que l’artiste puise l’inspiration, ainsi un peintre comme Véronèse et sa toile « Léda et le cygne » ou bien un sculpteur comme Bourdelle et ses impressionnants « Centaure » et « Minotaure ». Le panthéon grec a généré tant de chefs-d’œuvre et d’exemples de ces hybrides mi-homme, mi-animal.
    Que penser des bizarres compositions d’Arcimboldo, assemblages de figures animales pour aboutir à un portrait.
    Inquiétante, l’araignée (Spider, 1994) de Louise Bourgeois, mais quel plaisir de voir le chien efflanqué, semblant nous ignorer, de Giacometti.
    Déjà terminée cette visite ? Impensable, alors que dans la préhistoire il décorait le mur des grottes (art pariétal) et que depuis il a été représenté en peinture comme en sculpture en abondance, nous n’avons pas vu ici notre plus belle conquête : le cheval ! J’ai piaffé de contrariété.

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